Ray Ban Aviator : La star des lunettes !

RAY BAN

Certains quittent la scène d’autres font un retour remarqué, c’est le cas de la mythique « Aviator » de Rayban créée pendant la seconde guerre mondiale pour les pilotes de chasse américains.

La saga Ray-Ban

Son succès, Ray-Ban le doit d’abord à l’armée. Nous sommes en 1936 et les héros sont les pilotes de l’US Air Force qui sillonnent le ciel dans des avions de pointe. Les solaires étant pratiquement inexistantes à cette époque, l’armée américaine met alors en place un « concours » ayant pour sujet la création de lunettes solaires capables de protéger les yeux. De multiples projets seront alors proposés mais c’est celui de Samuel Bouchard, un designer américain d’origine française, qui sera retenu. En effet, Il a su associer à sa monture ergonomique les premiers verres antireflets appelés « Ray-Ban » notamment car littéralement, ils «bannissent les rayons du soleil ».

Un succès au rendez-vous …

Le succès est tel que tous les pilotes de l’US Air Force les porteront lors de la deuxième guerre mondiale. On compte aussi parmi les afficionados le général Mac Arthur, qui contribuera efficacement au succès et à la légende de la marque en s’affichant sur de nombreuses photos muni de son inséparable pipe et de ses non moins inséparables Ray-Ban Aviator. Churchill et Eisenhower y succomberont également.

Ray-Ban débarque à Hollywood !

La starification Hollywoodienne étant à son apogée, l’un des deux fondateurs de Ray-Ban décide de profiter de l’essor de cette industrie pour faire des lunettes Aviator, à l’instar des plus grandes stars américaines, de véritables icônes. Une fois dans la place, il s’affaire à introduire ses solaires dans toutes les superproductions américaines. Pari gagné : l’Aviator apparait sur le nez de Tom Cruise dans le film Top Gun et ceci suffit à doper les ventes de plus de 40% ! Et ça continue… 70 ans après leur création, les Aviator sont toujours le modèle phare de la marque. C’est probablement aussi celui qui a été le plus copié et plagié au monde.

Alima Gherbi, étudiante en 3ème année à l’EIML Paris

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