Dior lance des boutiques éphémères pour la première collection de Maria Grazia Chiuri

C’est au 44 rue Montaigne, à quelques pas de la boutique historique de la maison, que Dior a installé son nouveaux pop-up store le 27 février dernier. Entièrement dédié à la nouvelle collection printemps-été, la première signée par Maria Grazia Chiuri, cet espace de près de 50m2  met en scène des créations emblématiques dans un univers épuré et graphique.

 

Pour accompagner le lancement mondial de la première collection de sa nouvelle directrice artistique, la maison Dior a sorti l’artillerie lourde. La maison parisienne a ainsi prévu l’ouverture d’une quinzaine de boutiques éphémères aux quatre coins du monde dont l’une à Dubaï, Singapour, Séoul ou encore Los Angeles.

La conception du pop-up store parisien a été confiée à l’artiste Tracey Emin, notamment reconnue pour son travail et son discours féministe. La Britannique a conçu une œuvre lumineuse où les trois mots « Should love last » s’inscrivent selon son écriture manuscrite au néon jaune sur les murs de la boutique. Pour mettre en avant le produit, Dior a joué sur un aménagement où les tonalités de blanc et gris clair, typiques de la maison, s’entrechoquent, en utilisant principalement des matières brutes telles que le bois, le béton et le laiton.

La maison parisienne a également noué des partenariats avec des concept-stores triés sur le volet parmi lesquels se trouve Colette. Ces points de vente présenteront des installations spéciales et vitrines exclusives à la collection où l’on retrouvera les ensembles inspirés de l’escrime, le célèbre tailleur Bar revisité, les robes de tulle brodées ou encore les t-shirts imprimés du message « We should all be feminists » qui ont défilé sur le podium en septembre dernier. Un slogan qui fait d’ailleurs déjà beaucoup parler de lui, notamment aux Etats-Unis, suite à l’élection de Donald Trump, où la liste d’attente pour s’emparer du t-shirt est déjà longue !

Pop-up store Dior – 44 rue Montaigne, 75008 Paris

Cléa Bulard-Cartier, Mélanie Péan, étudiantes 3ème année EIML Paris